Un objet créé
par refus
de se cacher.

SEREVA est née d'une frustration simple : il n'existait aucun pilulier digne d'une vie active, d'un corps soigné, d'une femme qui refuse de se définir par son ordonnance.

Votre routine en toute sérénité — SEREVA

« Votre routine,
en toute sérénité. »

1 / 4 des femmes en France concernées par une affection gynécologique chronique
0 pilulier esthétique sans BPA disponible au moment de la création de SEREVA
100% des produits SEREVA conçus sans BPA, sans compromis sur le design
01 — La Fondatrice

Elle s'appelle
Sereva.

Elle fait du sport. Elle mange bien. Elle dort suffisamment. Elle a tout fait comme il faut.

Puis, un jour, le diagnostic est tombé. Pas une maladie grave. Pas quelque chose qui se voit. Mais quelque chose qui s'installe, qui dure, qui impose une nouvelle réalité : une routine médicamenteuse quotidienne.

Son mari, sportif assidu, gère depuis des années ses compléments alimentaires. Deux personnes actives. Une frustration commune. Aucun produit à la hauteur de leur vie.

La scène du matin — SEREVA

« Elle n'a pas créé un produit.
Elle a créé l'objet qu'elle cherchait — et qu'elle n'a jamais trouvé. »

Sereva, fondatrice

02 — Le Constat

Du plastique gris.
Du médical.
Du déprimant.

Sereva a cherché. Elle a trouvé des boîtes en plastique avec des cases L, M, M, J, V, S, D. Du BPA. Des fermetures qui s'ouvrent à l'envers dans le sac.

Des produits qui ressemblent à une ordonnance, pas à une vie. Rien qu'on ose poser sur la table d'un restaurant. Rien qu'on ait envie de glisser dans son sac sans hésiter.

Comme si prendre soin de soi devait obligatoirement ressembler à une maladie.

Ce qu'elle refusait — SEREVA
Ne jamais oublier — SEREVA
03 — La Scène Fondatrice

Ne plus jamais
se cacher.

La scène, elle est universelle. On est au restaurant. En réunion. Dans le train. Dans le sac, il y a le pilulier. Mais le pilulier, on ne le sort pas. On attend. On cherche les toilettes. Ou on oublie.

Parce que sortir un pilulier en plastique blanc avec les jours imprimés dessus, c'est envoyer un message qu'on n'a pas choisi d'envoyer.

SEREVA existe pour que ce moment-là n'existe plus. Pour que sortir son pilulier soit aussi naturel que sortir ses clés ou son téléphone.

La Route

De la frustration
à la marque

Le départ
Le diagnostic qui change tout

Comme une femme sur quatre en France, Sereva est atteinte d'une affection gynécologique chronique. Sa vie active impose une routine médicamenteuse que rien sur le marché ne rend digne.

La recherche
Des centaines d'avis clients analysés

En France, en Allemagne, aux États-Unis — partout, la même frustration : pilulier qui s'ouvre à l'envers, BPA, jours qui commencent le dimanche au lieu du lundi. L'opportunité était là.

La décision
Créer l'objet qui n'existe pas

SEREVA est née de cette conviction : un pilulier peut être beau, sûr, pensé pour la vie française. Un objet qu'on garde, qu'on pose sur sa table de nuit, qu'on sort sans hésiter.

La marque
SEREVA — le prénom devient une promesse

SEREVA, c'est le prénom de la fondatrice. Et la promesse qu'elle s'est faite : que personne ne devrait jamais avoir honte de sortir son pilulier en public.

Ce qui nous guide

Nos valeurs fondatrices

01
Dignité

Prendre des médicaments ou des compléments ne dit rien de qui vous êtes. SEREVA ne vous rappelle jamais que vous êtes malade, fragile ou vieux. Jamais.

02
Esthétique sérieuse

Le design n'est pas un luxe. C'est un droit. Chaque produit SEREVA est conçu pour être beau — vraiment beau. Pas joli. Pas tolérable. Beau.

03
Santé sans honte

SEREVA parle de santé comme on parle de skincare : avec fierté et normalité. Une routine médicamenteuse est un choix de vie éclairé, pas un aveu de faiblesse.

04
Matériaux responsables

Aucun BPA. Matériaux certifiés pour le contact alimentaire. Ce n'est pas un argument marketing — c'est la condition minimale pour une marque qui se soucie de votre santé.

Le Manifeste

Ce que SEREVA
dit non.

Non au plastique qui sent le cabinet médical.
Non aux jours de la semaine qui commencent le dimanche.
Non au BPA dans un objet qu'on touche tous les jours.
Non à l'objet qu'on cache au fond de son sac.
Non à l'idée que prendre soin de soi ressemble à une maladie.

— Sereva, fondatrice

Sereva, fondatrice

« Personne ne devrait avoir honte de sortir son pilulier en public, ni craindre d'être jugé comme une personne malade, anormale ou trop vieille. »

La promesse fondatrice — SEREVA

Découvrez la collection
qui porte cette promesse.

Des piluliers pensés pour s'intégrer naturellement dans votre quotidien.