Un objet créé
par refus
de se cacher.
SEREVA est née d'une frustration simple : il n'existait aucun pilulier digne d'une vie active, d'un corps soigné, d'une femme qui refuse de se définir par son ordonnance.
« Votre routine,
en toute sérénité. »
Elle s'appelle
Sereva.
Elle fait du sport. Elle mange bien. Elle dort suffisamment. Elle a tout fait comme il faut.
Puis, un jour, le diagnostic est tombé. Pas une maladie grave. Pas quelque chose qui se voit. Mais quelque chose qui s'installe, qui dure, qui impose une nouvelle réalité : une routine médicamenteuse quotidienne.
Son mari, sportif assidu, gère depuis des années ses compléments alimentaires. Deux personnes actives. Une frustration commune. Aucun produit à la hauteur de leur vie.
« Elle n'a pas créé un produit.
Elle a créé l'objet qu'elle cherchait — et qu'elle n'a jamais trouvé. »
Sereva, fondatrice
Du plastique gris.
Du médical.
Du déprimant.
Sereva a cherché. Elle a trouvé des boîtes en plastique avec des cases L, M, M, J, V, S, D. Du BPA. Des fermetures qui s'ouvrent à l'envers dans le sac.
Des produits qui ressemblent à une ordonnance, pas à une vie. Rien qu'on ose poser sur la table d'un restaurant. Rien qu'on ait envie de glisser dans son sac sans hésiter.
Comme si prendre soin de soi devait obligatoirement ressembler à une maladie.
Ne plus jamais
se cacher.
La scène, elle est universelle. On est au restaurant. En réunion. Dans le train. Dans le sac, il y a le pilulier. Mais le pilulier, on ne le sort pas. On attend. On cherche les toilettes. Ou on oublie.
Parce que sortir un pilulier en plastique blanc avec les jours imprimés dessus, c'est envoyer un message qu'on n'a pas choisi d'envoyer.
SEREVA existe pour que ce moment-là n'existe plus. Pour que sortir son pilulier soit aussi naturel que sortir ses clés ou son téléphone.
De la frustration
à la marque
Comme une femme sur quatre en France, Sereva est atteinte d'une affection gynécologique chronique. Sa vie active impose une routine médicamenteuse que rien sur le marché ne rend digne.
En France, en Allemagne, aux États-Unis — partout, la même frustration : pilulier qui s'ouvre à l'envers, BPA, jours qui commencent le dimanche au lieu du lundi. L'opportunité était là.
SEREVA est née de cette conviction : un pilulier peut être beau, sûr, pensé pour la vie française. Un objet qu'on garde, qu'on pose sur sa table de nuit, qu'on sort sans hésiter.
SEREVA, c'est le prénom de la fondatrice. Et la promesse qu'elle s'est faite : que personne ne devrait jamais avoir honte de sortir son pilulier en public.
Nos valeurs fondatrices
Prendre des médicaments ou des compléments ne dit rien de qui vous êtes. SEREVA ne vous rappelle jamais que vous êtes malade, fragile ou vieux. Jamais.
Le design n'est pas un luxe. C'est un droit. Chaque produit SEREVA est conçu pour être beau — vraiment beau. Pas joli. Pas tolérable. Beau.
SEREVA parle de santé comme on parle de skincare : avec fierté et normalité. Une routine médicamenteuse est un choix de vie éclairé, pas un aveu de faiblesse.
Aucun BPA. Matériaux certifiés pour le contact alimentaire. Ce n'est pas un argument marketing — c'est la condition minimale pour une marque qui se soucie de votre santé.
Ce que SEREVA
dit non.
— Sereva, fondatrice
« Personne ne devrait avoir honte de sortir son pilulier en public, ni craindre d'être jugé comme une personne malade, anormale ou trop vieille. »
La promesse fondatrice — SEREVA
Découvrez la collection
qui porte cette promesse.
Des piluliers pensés pour s'intégrer naturellement dans votre quotidien.